Il paraît que la Star Academy version 2007, c’est reparti. Soit. Mais c’est aussi l’occasion pour les internautes journalistes de traquer les candidats sur la Toile. Voir qui ils sont dans un cadre privé, hors des caméras et des paillettes.
C’est le jeu auquel s’est donné la rédaction du Post.fr, en retrouvant une candidate, entre son Skyblog et son Myspace.
Il y a quelques temps, cette pratique, la confrontation d’une mise en scène télévisuelle d’un individu et la médiatisation d’éléments de sa vie privée, relevait du domène des blogueurs. (Ex : Miss Aquitaine, alias Miss Ricard)
L’occasion aussi de se référer à un bon papier sur ce thème : celui de Samuel Bourdreuil dans Réseaux :
L’HISTOIRE DE LA « DOG POOP GIRL » REVISITÉE. Usages et mésusages d’un médium hétérotopique
L’histoire de la « Dog Poop Girl » a fait le tour de la planète et est devenu un cas d’école en matière de « cyber chasse aux sorcières ». En s’appuyant sur le tracé des lignes de propagation de l’événement, l’article invite à une autre approche du web qui le considère comme un champ interactionnel particulier et qui, au-delà de l’effet de brouillage entre espace privé et espace public, et pour le comprendre, situe l’espace public de la toile dans ses résonances actives avec d’autres variétés d’espace public : celui des médias, mais aussi celui de la grande ville.
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